Accessibilité

Qualité de l’air et de l’eau

Qualité de l’air

Pour connaître la qualité de l’air dans la région, un réseau de mesure est géré depuis Nantes par Air Pays de la Loire, sous la responsabilité du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement.

A chaque instant, les appareils enregistrent ces composés. Une fois leur quantité détectée, la valeur chiffrée est transmise à Air Pays de la Loire et traduite en indice Atmo.

Le suivi atmosphérique, assuré par Air Pays de la Loire, détermine quotidiennement l’indice ATMO. 

Echelle ATMO
1 à 2 : Très bon, 3 à 4 : Bon, 5 : Moyen, 6 à 7 : Médiocre, 8 à 9 : Mauvais, 10 : Très mauvais.

Plus d’informations : airpl.org et rnsa.asso.fr

L’eau

Qu’elle soit potable ou douce, l’eau est une ressource vitale qu’il faut protéger. Ce à quoi veillent, sur Durtal, plusieurs organismes aux champs de compétence distincts. Explication du rôle de chacun, histoire de ne pas nager en eaux troubles.

Eau potable

Le SIAEP de la région de Durtal

 

siaep_exterieur-927a5316Composé de 13 communes, le Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau Potable (SIAEP) distille le précieux liquide pour tous les foyers de la région de Durtal. Pour ce faire, une nouvelle station de production d’eau potable a été mise en service fin janvier 2012. Traitant l’eau du Loir jusqu’à 200 m3/h, la station située à la Petite Bouchardière propose 3 principales améliorations :

  • réduire le calcaire de l’eau et limiter les risques d’entartrage des installations intérieures et de l’électroménager grâce à la décarbonatation à la chaux ;
  • améliorer le goût de l’eau en traitant pesticides et matière organique via un réacteur à charbon actif en poudre ;
  • créer une réelle barrière physique contre les bactéries, virus et autres particules dommageables grâce à une filtration sur des membranes d’ultrafiltration (1932 m2 de surface active).

 

siaep_interieurLa mise en place de ces services améliorant le confort des usagers peut engendrer des modifications sur le réseau de distribution et dans les foyers. Tout un chacun est invité à signaler au prestataire tout phénomène particulier.

 

Contact :

  • SIAEP de la Région de Durtal – 14 rue de la Mairie à Lézigné – 02 41 21 5679 – siaepdurtal-lezigne49@orange.fr
  • VÉOLIA EAU – service Clientèle, 0 969 32 35 29

Buvez-la sans hésiter, elle est contrôlée !

qualite_eau_potable-8bea5329Sous la houlette du Ministère de la Santé, un site internet informant sur la qualité de l’eau destinée à la consommation a été lancé. Il recense les résultats du contrôle sanitaire effectué pour chaque commune de France.
Connaître la qualité de l’eau que l’on boit

 

 

Eau douce

Le SAGE Loir

bandeau1Le Loir serpente le long de 3 régions, 7 départements et 445 communes. Afin de préserver quantitativement et qualitativement le bassin versant de la rivière, les collectivités traversées se sont regroupées et concertées pour élaborer un Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE).

Tout savoir sur le SAGE Loir

Le Conseil général du Maine-et-Loire

En tant que gestionnaire du domaine fluvial du Maine-et-Loire, le Conseil général assure la protection et la bonne navigation du Loir sur le département.

Plus d’infos

Consulter le site de l’Observatoire départemental de l’Eau

Prévention des crues

À l’instar de tous les cours d’eau, le Loir voit son niveau varier au rythme des saisons et de la météo. Afin de prévenir les caprices de la rivière, plusieurs sources d’informations peuvent être sollicitées :

Utilisation de produits phytopharmaceutiques : les limites

Arrêté préfectoral : 

ARRÊTÉ
Le préfet de Maine-et-Loire,
Chevalier de la Légion d’honneur

VU le Code de l’Environnement, et notamment les articles L.210-l et suivants, et les articles L.216-6 et L.432-2 ;

VU le Code Rural et notamment les articles L.251-18, L.253-1 à 17 sur la mise sur le marché et le contrôle des produits antiparasitaires, ainsi que les articles L.254-l à 10 et R.254-l à 15 relatifs à la distribution et à l’application par des prestataires de services de produits antiparasitaires à usage agricole et assimilés ;

VU le Code de la Consommation et notamment les articles L.215-1 à 3 relatifs à la recherche et à la constatation des infractions ;

VU le Code de la Santé Publique et notamment les articles L.l311-2 à 4 ;

VU l’arrêté inter-ministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits visés à l’article L.253-l du code rural ;

VU les dispositions et objectifs du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux approuvé le 18 novembre 2009 ;

VU l’avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologique en date du 27 mai 2010 ;

CONSIDERANT les fortes teneurs en produits phytopharrnaceutiques régulièrement relevées dans les analyses de la qualité de l’eau réalisées dans le cadre du Réseau National de Bassin, des réseaux de la Cellule Régionale d’Etude de la Pollution des Eaux par les Produits Phytosanitaires (CREPEPP), de la MISE, de la DDASS, du Conseil général de Maine-et-Loire et des producteurs d’eau potable ;

CONSIDERANT qu’il est constant que l’application d’herbicides à proximité immédiate des fossés, cours d’eau, canaux et points d’eau constitue une source directe de pollution qui représente un risque toxicologique vis-à-vis des milieux aquatiques concernés et d’altération de la qualité des eaux ;

CONSIDERANT qu’en Maine-et-Loire il est avéré que plus de 80 % des ressources en eau potable provient des eaux superficielles ou de nappes peu profondes et que la nature des sols, la densité du réseau hydrographique et les risques de ruissellement rend ces ressources particulièrement vulnérables aux pollutions par les produits phytopharrnaceutiques ;

CONSIDERANT qu’en Maine-et-Loire, la lutte contre les espèces végétales aquatiques invasives est réalisée par arrachage manuel ou par des moyens mécaniques ;

CONSIDERANT que l’atteinte du bon état écologique des cours d’eau passe notamment par la diminution des teneurs en pesticides et est un objectif de la directive cadre sur l’eau du 23 octobre 2000 ;

Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de Maine-et-Loire,

Article 1 : Sans préjudice des interdictions prévues par la réglementation relative à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des cours d’eau et points d’eau, l’application ou le déversement de ces produits est également interdit toute l’année sur le reste du réseau hydrographique ainsi que sur les fossés, collecteurs et bassin de rétention d’eaux pluviales, même à sec, du Maine et Loire.

Article 2 : L’application ou le déversement des produits phytopharmaceutiques est interdit à moins d’un mètre des autres points d’eau (source, mares … ), puits et forages.

Article 3 : Aucune application ne doit être réalisée directement sur les caniveaux, les avaloirs et bouches d’égout.

Article 4 : Un panneau rappelant les dispositions des articles 1, 2 et 3, de la taille minimale d’une feuille A4, et sur le modèle figurant à l’annexe 1, doit être affiché de façon visible pour le public dans chaque lieu de distribution, point de vente ou centre de stockage de produits phytopharmaceutiques.

Article 5 : Les dispositions du présent arrêté sont applicables à partir du 1er juillet 2010.

Article 6 : Les infractions aux dispositions du présent arrêté seront punies selon les peines prévues par l’article L.253-17 du code rural.
Si l’impact de l’infraction provoque des effets nuisibles sur la santé et ou des dommages à la faune et à la flore, les peines encourues sont prévues par les articles L.216-6 et L.432-2 du code de l’environnement.

Article 7 : Le secrétaire général de la Préfecture de Maine-et-Loire, les sous-préfets de Segré, de Cholet, de Saumur, le directeur départemental des territoires de Maine et Loire, le directeur départemental des territoires et de la mer de Loire-Atlantique, la directrice de l’agence régionale de santé, le directeur départemental de la sécurité publique, les agents visés àl’article L 216-3 du code de l’environnement, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie, le chef du service départemental de l’ONEMA, le chef du service départemental de l’ONCFS, les maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d’assurer l’exécution du présent arrêté, qui sera affiché en mairie et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Maine-et-Loire.

Télécharger l’arrêté : Arrêté préfectoral MISE/DDT/n°2010-239

Télécharger le schéma explicatif